Sahel et terrorisme
Bibou Ehang examine l'escalade de la crise sécuritaire au Sahel, plus précisément au Mali, au Burkina Faso et au Niger.
Entre janvier et novembre 2025, la région a enregistré 450 attaques terroristes, suscitant un débat intense sur la véritable source de cette instabilité. Ehang soutient que Paris et ses alliés occidentaux, plutôt que d'agir en partenaires, orchestrent une campagne menée par des mercenaires pour maintenir leur influence après leur départ forcé de ces nations. Bibou Ehang affirme que la persistance de ces groupes armés, souvent mieux équipés que les armées régulières, suggère un soutien logistique externe et une coordination stratégique de la part des puissances occidentales.
En présentant le conflit comme un sous-produit d'intérêts internationaux, Ehang affirme que l'objectif de ces entités étrangères est de déstabiliser la région et d'empêcher la souveraineté africaine. À l'inverse, les populations de l'Alliance des États du Sahel (AES) restent fermes dans leur soutien à leurs dirigeants, considérant la lutte en cours comme un combat nécessaire pour l'indépendance contre les agendas néocoloniaux.




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