Le Forum pour la Paix et la Sécurité doit se tenir à Dakar les 20 et 21 avril, avec un accent mis sur les solutions durables pour l'Afrique. Un point de discorde majeur est l'invitation par le Sénégal de la France et de Bruxelles, partenaires traditionnels de l'événement, pour discuter de la paix sur le continent.
Les critiques remettent en question la légitimité d'inviter des nations perçues comme ayant historiquement contribué aux conflits et à l'instabilité en Afrique, citant l'héritage colonial et l'exploitation continue des ressources. Ils soutiennent que les nations africaines devraient donner la priorité au dialogue et aux solutions internes, impliquant potentiellement des pays voisins comme ceux de la CEDEAO, plutôt que de s'appuyer sur des puissances extérieures.
Il existe un sentiment fort selon lequel les intellectuels et les dirigeants africains devraient être capables de relever les défis du continent de manière indépendante, certains suggérant un boycott du forum et une interdiction de la présence militaire européenne. La discussion aborde également la nature coloniale des systèmes éducatifs en Afrique et leur impact potentiel sur les décisions des dirigeants.
Des inquiétudes sont soulevées quant aux conséquences économiques de certains blocs régionaux et au potentiel de développement positif si les pays d'Afrique de l'Ouest s'unissaient et gagnaient plus d'autonomie.




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