Abdourahmane Tiani
L'attaque de l'aéroport de Niamey : Les enjeux du conflit
Le Président Abdourahmane Tiani affirme que l'attaque du 18 juin 2026 contre l'aéroport international Diori Hamani à Niamey n'est pas le fait de terroristes isolés, mais une opération planifiée et financée par la France. Selon le chef d'État, cette offensive visait à détruire des infrastructures stratégiques pour déstabiliser le Niger et ses alliés du Sahel, notamment le Mali et le Burkina Faso, suite à l'expulsion des forces occidentales du territoire nigérien.
Motivations et tactiques de déstabilisation
L'administration nigérienne souligne que ces agressions servent trois objectifs principaux : prouver une prétendue insécurité permanente en l'absence des puissances coloniales, alimenter une guerre informationnelle pour contester la souveraineté des États sahéliens, et isoler le Niger, un pays continental dépendant de son aéroport pour son ouverture internationale. Les renseignements nigériens auraient identifié des mercenaires, formés et équipés par des intérêts français, utilisant du matériel de communication sophistiqué pour coordonner des assauts simultanés sur des sites sensibles, dont le palais présidentiel et le centre d'instruction militaire de Tondibia.
Résistance et souveraineté
Bien que les autorités aient déjoué ces tentatives grâce à une riposte préventive, elles avertissent la population de la menace persistante d'autres attaques orchestrées par la France. Le Président rejette les critiques sur le manque de légitimité de son gouvernement, dénonçant en retour le recours systématique aux ordonnances par l'exécutif français. Il appelle le peuple nigérien à ne pas céder au traumatisme médiatique et réaffirme son engagement irréversible vers une autodétermination totale, malgré la manipulation d'Africains par des puissances néocoloniales.




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