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Dans cette vidéo intitulée « Révolutions populaires africaines : pourquoi Achille Mbembe les traite-t-il de « néosouverainistes » », Stive Jocelyn Ngos et Banda Kani analysent la récente critique d'Achille Mbembe sur les révolutions populaires africaines.

La perspective de Mbembe

Achille Mbembe qualifie les mouvements africains contemporains prônant un changement de régime de « néosouverainistes ». Il soutient qu'il s'agit d'une idéologie appauvrie, mue par le fantasme d'échanger un maître colonial contre un autre, plutôt que d'un véritable mouvement panafricaniste historique engagé en faveur de la liberté, de la démocratie et de la justice universelle.

Contre-analyse critique

Président Banda Kani conteste cette évaluation, rejetant Achille Mbembe comme un individu ayant perdu son indépendance intellectuelle. Il affirme qu'Achille Mbembe est traumatisé par le travail académique et qu'il est devenu un outil des intérêts occidentaux — spécifiquement ceux associés à Emmanuel Macron — pour maintenir la tutelle sur le continent. La discussion souligne que ces mouvements populaires sont des efforts organiques et concrets pour parvenir à la libération, alors que l'élite académique en Occident échoue souvent à comprendre les réalités de la souveraineté africaine.

Conclusion

Stive Jocelyn Ngos et Banda Kani concluent que qualifier ces mouvements de « néosouverainistes » est un signe de déclin intellectuel chez certaines élites africaines. Ils soutiennent que la lutte pour la libération de l'Afrique est une nécessité historique qui se poursuit indépendamment de la validation ou de la condamnation des universitaires qui privilégient l'approbation occidentale aux besoins et aspirations réels du peuple.

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