Bola Tinubu, Nigéria

Bibou Ehang examine si l'État nigérian perd le contrôle du nord face à une vague d'enlèvements de masse.

Entre juillet 2025 et juin 2026, 7 825 personnes ont été enlevées, entraînant le paiement d'environ 7,7 milliards de nairas en rançons. Les analystes attribuent cette crise à un échec de la gouvernance et de la sécurité territoriale sous l'administration actuelle, qui semble rester paralysée malgré l'escalade des activités criminelles. Le nord est devenu un foyer pour ces événements, désormais caractérisés comme une activité économique rentable pour les acteurs non étatiques. Des inquiétudes sont soulevées concernant la porosité des frontières et l'absence d'une stratégie de sécurité cohérente. Les influences extérieures, spécifiquement le rôle des États-Unis, sont citées comme des facteurs de complication, avec des allégations selon lesquelles l'ingérence étrangère entrave les véritables efforts nationaux de lutte contre le terrorisme. Les experts soutiennent que l'État doit donner la priorité à la sécurité, favoriser la coopération militaire régionale et unir les nations africaines pour faire face aux menaces communes plutôt que de compter sur des partenaires extérieurs.

En fin de compte, la survie de la nation dépend de la sécurisation de son territoire, de la protection de ses citoyens et d'une progression vers une plus grande unité continentale pour combattre l'instabilité.

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