Bibou Ehang critique l'abstention de certains pays, particulièrement la France, lors d'une résolution de l'ONU condamnant l'esclavage. Il soutient que cette abstention révèle un néocolonialisme persistant et un déni des injustices historiques, qualifiant les nations européennes de « barbares ».

Ehang souligne l'implication historique de la France dans l'esclavage et remet en question sa crédibilité après s'être abstenue d'une résolution qui reconnaît ce crime contre l'humanité.

Il soutient que l'ONU sert d'outil de contrôle occidental sur l'Afrique, plutôt que de promouvoir la justice.

Bibou Ehang rejette la nécessité de réparations financières, prônant plutôt l'autonomie et l'autodétermination de l'Afrique.

Enfin, Ehang appelle les Africains à compter sur leur propre force et sur l'action collective pour une véritable libération et un développement réel, rejetant les solutions externes et la façade perçue de la « démocratie » occidentale.

Commentaires

Soyez le premier à commenter cet article.

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour commenter.

Se connecter Créer un compte