œuvres d’arts africains

L'histoire et la géopolitique des œuvres d'art africaines

Le débat sur la géopolitique et le blanchiment des œuvres d'art africaines soulève une question fondamentale : l'histoire a-t-elle été modifiée ? Selon Bibou Ehang, l'Égypte antique constituait le carrefour mondial du savoir, où les sciences, les arts et la philosophie furent développés par des populations africaines. Le récit historique dominant aurait été délibérément altéré pour occulter cette origine africaine et attribuer ces avancées à la civilisation occidentale.

La falsification de l'héritage africain

Bibou Ehang soutient que ce processus de falsification inclut la mutilation systématique de millions de masques et sculptures africaines. En brisant les nez de ces œuvres d'art, les auteurs de ces actes auraient cherché à effacer les traits distinctifs africains, facilitant ainsi l'appropriation culturelle et la réécriture de l'histoire. Cette logique de dépossession s'étendrait au domaine sportif et musical, où les performances et créations africaines sont souvent minimisées ou récupérées.

Conclusion

En conclusion, Bibou Ehang affirme que la civilisation mondiale trouve ses racines en Afrique. Il appelle à une prise de conscience collective pour réapproprier cette histoire, exiger la restitution des biens culturels spoliés et refuser toute forme de manipulation intellectuelle visant à nier la contribution majeure de l'Afrique à l'humanité.

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