Le sens de lutte contre l'africanisme eurocentriste

Le ton est ici inhabituel car je réponds,directement,à des attaques, fort rageuses,des Africanistes eurocentristes et racistes rénis par François-Xavier Fauvelle-Aymar,Jean-Pierre Chrétien et Mme Claude-Hélène Perrot(Afrocentrismes,Paris,Karthala,2000),contre toutchercheur Africain, Africain Américain, Brésilien,Antillais, travaillant dans le sens de l'historiographie de Dr Cheikh Anta Diop, qui n'est pas lui-même épargné par la furie néo-africaniste patronnée par Jean Copans: vim vi. Nous sommes accoutumés désormais aux agressions culturelles, aux mensonges pédagogiques et aux injures insistantes des africanistes.Nous aurions aimé ne pas réagir si un problème fondamental n'était pas en jeu : la conscience historique africaine le futur culturel et politique africain.

Mais, à bien y regarder, nous assistons, en ce début du XXIe siécle, à l'effondrement de l'africanisme eurocentriste, tandis qu'émerge un immense mouvement planétaire de la conscience africaine : le Panafricanisme, l'Unité Africaine et la Renaissance Africaine sont plus que jamais à l'ordre du jour des activités intellectuelles et des raisons politiques des Africains dans le monde.C'est la cause véritable de la haine viscérale de l'africanisme eurocentriste. Nous luttons contre l'africanisme raciste, ancien ou moderne colonial ou post-colonial qui ne voit pas autre chose que la domination des peuples "exotiques", "primitifs", "sous-développés", aux élites peu crédibles au plan de l'historiographie mondiale. Plus la lutte devient serrée, plus l'africanisme eurocentriste est aux abois. Il est difficile de gagner en mentant constamment. Nous abordons le problème comme il faut car nous voulons le triomphe de la vérité sur le mensonge, de la fraternité humaine sur l'intimidation et l'intolérance africanistes.